JP'Action, c'est...
Du SUP...
De la passion...
Du "Ocean Spirit"...
Des Photos...
Des sessions...
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Du SUP...
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Du "Ocean Spirit"...
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Cette aventure, je l’ai imaginé il y a longtemps déjà…
J’ai toujours aimé les challenges et mon passé de sportif très polyvalent est truffé de trips dans différents sports alliant nature et endurance.
J’ai la chance de posséder naturellement des facultés de résistance importantes à l’effort, éprouvées maintes et maintes fois ces 30 dernières années. Je vais les tester à nouveau dans ce périple inédit !
Il allait aussi de soi que ma passion pour le Stand Up Paddle mène à ce projet, mais comment le réaliser à travers une vie déjà très active d’un point de vue professionnel.
Je devais trouver une solution pour intégrer une préparation physique et donc un laps de temps suffisant pour cette préparation d’avant départ me permettant de rester proche des miens…
Il fallait aussi que je trouve une fenêtre dans le calendrier familial pour m’échapper 3 à 4 jours…
Enfin, je devais arriver au constat qu’il est difficile de concilier les emplois du temps de chacun pour un Trek en équipe et me décider à partir seul.
L’autre paramètre, plus psycho, que je devais prendre en compte, c’était d’arriver à me détacher un peu de mon quotidien professionnel pour me concentrer sur un Challenge Personnel… Je ne sais faire les choses qu’avec passion et totalement axées sur 1 seul projet.
Toutes ces considérations mises bout à bout et voilà que se dessine, un week-end d’avant vacances, ce challenge dans mon esprit. Je le soumets à ma femme qui trouve tout de suite ça génial et qui m’engage évidemment à foncer…
GO !
Partir de Toulouse pour aller en Méditerranée est une chose que je fais depuis plus de 20 ans. A l’époque je prenais l’Autoroute pour aller rider en windsurf à « Port-La-Nouvelle » ou « La Franqui ».
Depuis, je l’ai fait des dizaines de fois… en voiture !
Le symbole voulait que je le fasse un jour sur l’eau et partir de la maison pour arriver à la plage.
Va pour environ 200 km sur le Canal du Midi et le Canal de La Robine !!!
Départ : Port Saint-Sauveur, Canal du Midi, Toulouse. PK 5,5
Via le Port La Robine. PK 168,5
Arrivée : Plage centrale de Port La Nouvelle. PK 36
Un Total officiel de 194 kilomètres calculé grâce à www.fluvialnet.com/fluviacap. Mais l’arrivée sur la plage de Port-La-Nouvelle me demandera encore quelques efforts…
Entrainements :
Ø 2 semaines à Hossegor. Rame sur le Lac Marin et SUP-Surf…
Réadaptation au milieu marin progressivement après un hiver très peu sportif. Pas de prise de risque à l’eau en Surf pour éviter une blessure. Vélo, Running, Surf, et rame en alternance…
Chaque jour semble plus facile et je prends confiance dans mon projet. Je tiens des moyennes en rame sur le Lac Marin à 6,5 km/heure assez facilement…
Ø Running réguliers pour fondre un peu ma graisse de l’hiver.
C’est dur ! Alors que j’ai tenu facilement des moyennes de 12km/heure sur 2 heures par le passé, j’ai à présent du mal à tenir 1 heure à 10 Km/heure… Dur d’emmener 95 kg !
Je me rends compte, au fur et à mesure des sorties, que c’est un entrainement psychologique pour ne pas m’arrêter de pagayer quand ce sera difficile.
Ø 2 semaines de préparations, de réglages et d’entrainements directement sur le Canal à Toulouse.
Je teste, j’apprends à passer les écluses avec mon barda, je me rends compte de certaines difficultés insoupçonnées avant, telles les orties présentes sur presque toutes les berges.
Je comprends le fonctionnement des écluses, la place que prennent les herbes flottantes qui me freinent, les courants du canal…
Je prends plaisir à saluer les autres randonneurs. Une des choses qui m’encouragera à avancer !
Très prochainement : 3 jours sur le Canal
J'avais imaginé beaucoup de choses avant de partir, mais il fallait le faire pour savoir...
Aujourd'hui c'est fait !!!
Quelques surprises, beaucoup de plaisir tout le long et je peux dire que même aux moments les plus difficiles, une petite lueur me disait que j'avais de la chance d'être là... Alors j'en ai profité à fond !!!
Pour ceux qui ne connaissent pas encore, vous avez la possibilité d'aller voir sur le lien ci-après mes premières impressions : http://www.gongsup.com/forum/viewtopic.php?t=2074&start=0
Et maintenant je vais finaliser mon journal de cette aventure et je reviens vite vous en parler ici-même...
Mes préparatifs sont quasi terminés et j'en suis aux derniers réglages afin de n'avoir aucune mauvaise surprise pendant mon Trip.
Quelques photos prises hier lors de mes derniers essais.
Poids de mon paquetage complet : 16 kg
Ma rage va donc porter environ 110 kg
SUP et Net sont intimement liés depuis la première heure... Petite histoire...
La réalité internet est présente au quotidien quelles que soient les activités que nous exerçons. D’aucun diront qu’ils ne pourraient
plus s’en passer, mais nous avons tous quelques acharnés
résistants dans nos connaissances.
Notre sport n’échappe pas à la marche en avant provoquée par « La Toile », alors faisons en détail l’inventaire des bienfaits et difficultés rencontrées dans le très petit monde du Stand Up Paddle à l’époque d’internet et du numérique.
Lorsque le SUP est né, le système était en marche et chaque nouvelle entreprise n’imaginait déjà pas une ascension sans promotion par l’intermédiaire d’un site ou d’un blog.
Le monde du Surf et autres jeux marins, déjà en place, avait ses emplacements dédiés, ses forums… Et le SUP n’avait qu’à prendre les meilleurs exemples pour avancer dans la partie !
C’était sans compter les SUPeurs, envieux plus que jamais, de prendre la parole, et surtout de maitriser l’essor d’une passion nouvelle. Les travers vécus, en moins…
Aux débuts, les novateurs, les aventuriers, les déçus d’autres activités aquatiques se retrouvent dans un sport permettant plus de temps sur l’eau, moins de contraintes liées aux conditions atmosphériques, et adapté au plus grand nombre grâce à son accessibilité.
Il faut le dire et partager !
Le commerce allant de pair avec l’avènement du sport, chaque marque a aussi possibilité de « se montrer » et de communiquer différemment, facilement.
Chacune d’elle choisira son format en fonction d’un business déjà présent ou à créer…
Relais marketing d’une structure en place, ou invention de nouveaux formats. Tout apparait !
A l’opposé de STARBOARD ou de NAISH qui restent dans des formats déjà connus du « monde Surf », le précurseur GONG se rend à l’évidence ! Le sport mérite d’être représenté par des passionnés…
Et pour parler de passionnés à futurs clients, GONG propose à ses « Ambassadeurs » de représenter la marque, mais aussi et surtout de participer à la démocratisation du sport.
GONG sera aussi la première marque de SUP à commercer exclusivement via internet. Les avantages certains d’une structure beaucoup moins coûteuse sur la toile qu’un shop bien réel sont rétribués directement grâce à des prix de matériels plus bas pour une qualité identique…
Méthodes marketing innovantes dans ce business, mais permettant surtout de représenter le sport le plus justement possible. Elle est appuyée par un site internet qui fourmille d’informations techniques, d’images très nombreuses et du 1er forum de partage pour les passionnés.
C’est par l’intermédiaire des marques telles PSH (paddle Surf Hawaii) que sont véhiculées les images les plus radicales de chargeurs hawaiiens. GONG préfère démocratiser et rester proche des futurs SUPeurs en montrant des images réalisables par tout un chacun en Europe.
Le Surf à la plage, mais aussi devant l’écran.
Différents Forums regroupent les discussions de toutes natures entre initiés. Sous couvert d’un pseudo, chacun vient poser ses questions , partager un sujet une session ou des images, donner ses points de vue ou simplement, lire et apprendre de ce petit monde.
Du choix du matériel le mieux adapté au choix du spot de demain, en passant par l’organisation du prochain Trip, tout est possible ! La communauté va donner en quelques clics ses conseils avisés et modérés. Comme pour le reste de la toile, temps et lieux sont rétrécis…
Au regret de certains, les spots devenus aussi des lieux de rencontre s’ouvrent et s’affichent de plus en plus. Pas de journée sans qu’un « Secret Spot » ne soit dévoilé en images ou plutôt pour certains donné en pâture aux infidèles SUPeurs.
Un sujet, maintes fois repris dans tous les lieux d’échanges, révélateur d’instincts étonnants de propriété très opposé à l’aspect « Liberté » qu’offre le Stand Up Paddle.
Pas d’écrans sans images, sous peine de rester invisible. Et l’imagerie numérique apparue et démocratisée dans la même décennie contribue à offrir cette visibilité au sport. Tout un chacun au grès des sessions peut faire partager ses débuts, sa progression mais aussi et surtout, une panoplie énorme de possibilités dues à ce nouveau support sur l’eau.
Aujourd’hui, Les outils numériques, capables d’affronter les sessions les plus dures, sont les vecteurs d’une communication accessible à tous. Peu de nouvelles tendances en Stand Up sans un relais presqu’instantané sur la toile. A chacun la possibilité d’apporter sa touche personnelle en affichant au monde son exploit ou sa trouvaille du jour !
Hier est bien loin déjà et
demain si proche. Les volumes d’infos disponibles pratiquement en temps réel permettent d’assurer les sessions et de penser que demain est déjà le présent…
Jusque sur le sable, les outils permettent de communiquer aux potes le meilleur spot de l’instant, mais aussi sur l’eau de suivre en temps réel les aventures des plus acharnés et de dessiner sur google earth son dernier parcours.
Selon le président de Google, Eric Shmidt, nous émettons tous les deux jours autant d’informations que l’humanité en a produites entre sa naissance et 2003...
Imaginons que dans les dix prochaines années l’évolution reste la même, difficile de prévoir ce que nous pourrons faire en 2020.
Quoi qu’il en soit, même si la visibilité permise par l’Internet peut gêner certains défenseurs du localisme, même si des avancées inéluctables sont certaines, même si l’accélération entraine une certaine addiction à l’information, soyons certains que nous, simples êtres humains, surferons sur de vraies vagues encore très longtemps…
Jean-Paul Averty
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